Post-psychédélico-sidérale pop, un concept breveté par Greenwood alors en grande forme à l'écoute du dernier disque de Yeasayer. Je pensais pas sur le moment me resservir autant de cette idée qui décrivait assez habilement l'exhubérance synthétique à tendance néo-hippie de la clique de Brooklyn, MGMT inclus de manière évidente.
Le phénomène tend visiblement à s'exporter en France, avec une préférence particulière pour la French Rivieira, puisqu'après les niçois de Quadricolor et leur intérêt pour Late Of The Pier, on découvre à présent les tout jeunes et sympathiques Hyphen Hyphen qui ont également grandi à l'ombre du soleil et qui s'avèrent également amateurs de pop nerveuse et synthétisée. Leur récent EP signale rapidement des passions multiples :
- Les guitares cleans précises et/ou disco (oui comme Foals voilà)
- Le paganisme
- Star Wars ("Chewbacca I'm Your Mother" nous déclare leur EP. Pourquoi pas, mais pas sûr qu'on puisse en faire 6 films de cette idée là)
- Les percussions tribales
- Les synthétiseurs distordus
- Les constructions à tiroir et les morceaux changeants
- L'énergie de la jeunesse
C'est beau, c'est encore un peu hasardeux (les voix notamment) et parfois ça loupe un peu, mais c'est quand même très prometteur.
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Ici en fait c'est un texte caché. C'est un peu comme une chanson cachée, tu sais pas trop pourquoi c'est caché et tu sais pas à quoi ça sert, mais c'est plutôt sympa. Et puis au moins, cette bonne parole sert de récompenses aux aventureux prêts à braver la tempête et poster un commentaire.
Bonus maxi inédit : "Il est plus facile d'attraper les oreillons par contagion qu'un moustique au lasso par occasion et par surprise." (P.Dac)