dimanche 6 septembre 2009

C'est dingue comment en écoutant Kate Nash, on a envie de ne faire plus que de la musique, de n'écouter qu'elle et de ne parler plus que de musique. Complètement incroyable la manière dont je reviens encore ici. Peut être par désœuvrement, sans doute. Complètement envie de texte incongru, déconstruit et incompréhensible ce soir. Parceque c'est simplement des instants étranges, des moments fugitifs qui passent dans l'air où tout semble suspendu., des minutes qui s'arrachent à la vie et viennent se fixer sur les deux trucs en mousse vissés sur mes oreilles. Ecouter Kate Nash& Laura Dockrill, sa meilleure amie, qui pourrait croire un jour en arriver là. Qui peut se vanter d'être fan d'une chanteuse et de sa meilleure amie? Ou comment découvrir une sorte de double de Kate Nash, une Anglaise déjantée, véritable moulin à parole douée d'un tel accent qu'on jurerait entendre Kate Nash parler à cent à l'heure de Razorlight, Kate Nash, Skins, the Killers, Amy Winehouse et les Klaxons avec des petits clins d'oeils à des paroles de chansons, de vie nocturne à Londres, de poésie aléatoire. Pourquoi autant d'intérêt pour une chose complètement inutile, pour un mp3 d'1.3o about Londonian girls? Why? Complètement fan de la poésie survitaminée de Laura Dockrill, complètement fan du texte de Kate Nash à propos d'elle. Complètement fan de la voix de Kate Nash, criant des choses complètement absurdes, explosant de rire, mélancolique, douce, apaisée, délirante. Complètement complètement fan. Dangereusement.