samedi 24 janvier 2009

(Ceci est une ode au 26 janvier.)

Je vous chanterais donc les louanges de cette magnifique date, (alias lundi de la semaine prochaine pour les intimes) date qui restera donc dans l'histoire comme le retour du meilleur groupe des 10 dernières années et de l'avènement d'une véritable scène indie française. Les deux disques pré-supposés comme "génialissimes"(copyright Anna) sont donc (par ordre de renommée, malheureusement):

- Shoegazing Kids de Stuck in The Sound. Autant dire que cet album a l'air vraiment incroyable. Renouvelé, toujours avec une classe pas possible, des guitares splendides, belles& énergiques. Leur style si particulier reste là, teinté d'harmonies dissonnantes, d'ambiances spéciales, de distortions punk, de falsettos digne d'un Matthew Bellamy voire d'un Thom Yorke au bas de sa forme (bon, je pousse peut être un peu là..). Je pense que l'on peut sans véritable compétition leur décerner le titre de nouveau meilleur groupe de rock français. En effet, ces petits gars du 20e le mérite grandement.

Il faut signaler que la compétition fut pourtant très rude, les groupes de rock parisiens étant incontestablement une véritable gloire musicale patriotique. On peut en effet tous être très fiers des Bébés brunes (qui connaissent leur grammaire française aussi bien que les groupes anglais), de Naaaaaaast (nom sans doute hérité d'une onomatopée de groupie en rut) ou autres Plasticiques (chirurgie), pour qui l'habit fait le moine, c'est ça le problème.




(Cette parenthèse ne sert à rien, si ce n'est à vider votre cerveau de tous les noms atroces que vous avez pu lire dans les quelques minutes qui précèdent, afin que vous n'associiez d'aucune manière les piliers de la "nouvelle scène rock française" (ah ah ah.) et le groupe qui va suivre.)





- Eh oui les petits amis car Next Monday's Night : Franz Ferdinand. De manière assez unanime, les quelques chansons ayant filtrés au travers de divers sites et les quelques interviews accordés gracieusement par les quatres génies écossais semblent annoncer une sorte de raz de marée Franz mania-quesque, porté par un album que d'aucuns s'accordent à qualifier de novateur. Ceci reste à vérifier malgré tout, mais toujours est-il que le style semble renouvelé, frais, plus profond, plus varié. Les éléments du succès restent là, la voix dragueuse d'un Alex en pleine forme, les rythmiques funk, et un synthé made-in-URSS en prime. On ne peut qu'espérer qu'ils sauront trouver un public plus que mérité, et que cet album élevera Franz Ferdinand toujours plus haut, à l'instar d'un David Bowie qu'ils semblent (sic) "convoquer sur leur mixage final".

Un peu de patience, tout ceci sort bientôt !