vendredi 7 octobre 2011

Ils sont forts ces bretons.

Breton n'est pas breton. D'ailleurs Breton est plusieurs et Breton est assez vieux (enfin leur EP quoi). Breton, c'est un collectif londonien apparemment très copain avec Tom Vek, dont on vous parlera peut être un peu plus tard. Breton font de l'électronique comme très peu de gens. Et en plus, c'est bien.

Prenez RDI par exemple, le titre qui ouvre leur premier EP Counterbalance paru l'an dernier. Si quelqu'un un jour se ramène et me dit "Tiens vas y tu veux écouter ce que je fais, c'est un mélange de math-rock et de dubstep, et je chante par dessus", bah honnêtement j'aurais très, très peur. Mais aucun problème pour Breton qui lance par dessus un beat puissant et arythmique sans se poser la question.

La cohérence musical n'est pas le point fort des Breton, car si le reste de l'EP se partage entre un trip-hop minimal qui n'a rien à envier aux expériences de Four Tet (Popdeath, Counter Balance) et une pop protéiforme et synthétique (Hours Away, December), le point commun des 5 morceaux n'est pas franchement évident. Un EP à la fois riche et déconstruit, qui reste très accessible et qui garde un excellent côté pop, on dit oui.











Et en plus ils passent aux Transmusicales, et JD Beauvallet il a dit que c'était bien, donc vous voyez j'ai raison. Il dit aussi que Juveniles, c'est le futur, mais ça on savait déjà.

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Ici en fait c'est un texte caché. C'est un peu comme une chanson cachée, tu sais pas trop pourquoi c'est caché et tu sais pas à quoi ça sert, mais c'est plutôt sympa. Et puis au moins, cette bonne parole sert de récompenses aux aventureux prêts à braver la tempête et poster un commentaire.
Bonus maxi inédit : "Il est plus facile d'attraper les oreillons par contagion qu'un moustique au lasso par occasion et par surprise." (P.Dac)